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dimanche 15 décembre 2013

Les secrets du Mississipi: Seconde chance pour Savannah de Kristi Gold


Auteur: Kristi Gold

Éditeur: Harlequin, collection Prélud'

Date de sortie: 1 Novembre 2012

Prix: 5.61 euros

Nombre de page: 320

Résumé :

Le parfum entêtant des magnolias en fleur, la moiteur étouffante du delta... En revenant à Placid, Mississippi, après douze ans d'absence, Savannah est submergée par l'émotion. Pourtant, elle a totalement changé de vie depuis son départ. Avocate à Chicago, elle n'est plus la jeune fille d'autrefois, blessée par la froideur de sa mère et, surtout, la trahison de Sam, son amoureux de l'époque. L'a-t-il oubliée ? Elle, elle n'a jamais réussi... Alors, aujourd'hui, dans le secret des nuits chaudes du Sud, l'heure d'une seconde chance est peut-être venue pour eux...

Mon avis:

Savannah revient à Placid, sa ville natale, après 12 ans d'absence.

A l'époque, l'adolescente vivait une relation passionnée et amoureuse avec Sam. Le départ à l'université de la jeune fille va mener le couple à la séparation à la suite d' une violente dispute.

Après toutes ces années, Savannah est devenue avocate à Chicago. Le décès de son père va la forcer à se confronter à son passé.

A peine arrivée dans la petite ville, Savannah percute de plein fouet son amour de jeunesse.

Ses sentiments censés être enfouis au plus profond d'elle même resurgissent: la douleur, la trahison, l'amour?

Ce premier tome de la saga Les secrets du Mississippi n'est pas remarqué pour son originalité. On est là dans une romance classique mais pourquoi changer ce qui marche.

Sam et Savannah vont se retrouver et renouer les liens qui les unissaient petit à petit. Entre eux le passé pèsent lourd et la rancune est tenace.

Les allusions à la violente dispute qu'ils ont eu m'ont un peu lassé mais on se laisse vite happer par l'histoire et par les personnages ce qui nous fait vite oublier ce petit bémol.

L'histoire n'est pas uniquement centrée sur les deux amoureux. Les amis d'enfance de Sam et Savannah laissent présager de bien belles histoires. 

La relation houleuse entre Savannah et sa mère donne lieu à des situations tendues et douloureuses qui ne cessera de rapprocher Sam et la jeune avocate.

Les deux confidents retrouvent l'oreille attentive de l'autre.

Jamie, la fille de Sam, est l'auteure de répliques coquasses qui m'ont fait sourire à plusieurs reprises.

En somme une romance belle et émouvante.

Kristi Gold a l'art de décrire les sentiments et d'émouvoir le lecteur sans tomber dans le mélo. La romance est justement dosée, les retrouvailles entre Sam et Savannah sont bien menées et les personnages secondaires ont tous leur importance dans cette romance.

J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce livre. Dévoré en quelques heures, je me suis laissée emportée par le charme de la petite ville et de ses habitants. 

Les secrets du Mississippi n'est pas sans rappeler l'ambiance chaleureuse et conviviale des Chroniques de Virgin River ou de Lucky Harbor, deux sagas coup de cœur.

Je suis impatiente de lire les deux tome suivants et de retrouver la plume de Kristy Gold.

Note de 4.5/5




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Le bruit des bottes de Tony Willer

Service de presse


Auteur: Tony Willer

Éditeur:  Atria

Date de sortie: 15 Mai 2009

Prix: 18.05 euros

Nombre de page: 345

Résumé :

Les Allemands sont à Etaples !... Les Allemands sont à Etaples !...
William, 7 ans, vit à Dannes, petit village de la côte d'Opale, avec ses parents, ses deux sœurs et sa bande de copains chahuteurs. Tout serait simple pour lui, si nous n'étions pas à la veille de l'occupation allemande...
Dès lors, entre ses facéties d'enfant et les contraintes de la guerre, sa vie va basculer. Trop petit pour comprendre, trop grand pour rester indifférent, au travers de cette biographie pleine de sensibilité et d'humour, riche en anecdotes drôles et colorées, l'auteur nous offre un très beau voyage dans le monde de l'enfance.
Mon avis:
Le bruit des bottes est un titre qui n'aurait pas pu mieux correspondre à ce livre.
Tony Willer nous raconte son enfance passée à Dannes sous l'occupation Allemande. Du haut de ses 7 années, William, nous fait découvrir sa vie à travers son regard d'enfant.
On est bien loin du regard sérieux et douloureux des adultes.
L'auteur nous livre ses souvenirs tantôt drôles tantôt émouvants avec son âme d'enfant et dans la langue patoise de sa région.
En fermant les yeux, on image sans mal, le petit garçon en culotte courte, les genoux écorchés et les chaussures rafistolés qui va voir sa vie changer à cause des "Boches".
Le bruit des bottes nous permets d'aborder d'une manière différente l'occupation Allemande sur le sol Français. 
Tony Willer m'a transporté à son époque, m'a immergé dans son quotidien.
J'ai beaucoup apprécié ma lecture. J'aime lire des témoignages consacrés à cette période de l'histoire. Jusqu'ici, ceux que j'ai lu étaient tous du point de vue d'adultes ou d'adolescents.
Découvrir l'occupation Allemande à travers le regard d'un enfant ne fait que rendre plus poignant encore le récit. 
Frasques entre copains, réflexions enfantines, pensées innocentes. William n'a perdu son âme d'enfant et nous le montre bien.
J'ai refermé ce livre avec un sourire sur les lèvres.
Tout est loin d'être beau et rose, mais lisez Le bruit des bottes et vous comprendrez.
Tony Willer a écrit la suite. Je suis impatiente de la découvrir.
Je remercie Laurence et les éditions Atria pour ce service de presse.
Note de 4.5/5


jeudi 12 décembre 2013

La mort en tête de Sire Cédric

Partenariat Livraddict

Auteur: Sire Cédric

Éditeur:  Le prés aux clercs

Date de sortie: 29 Octobre 2013

Prix: 18.91 euros

Nombre de page: 504

Résumé :

Le duo d'enquêteurs, à présent incontournable, Svärta/Vauvert est en bien mauvais posture. Ils traquent sans relâche les tueurs psychopathes, mais cette fois ce sont eux les proies d'un criminel sadique. Le suspens est à couper le souffle, le lecteur n'aura pas une seconde de répit.
Tout commence en banlieue parisienne, la séance d'exorcisme d'un enfant de huit ans a tourné au drame. Eva Svärta, policière à la Brigade criminelle,enceinte de quatre mois, se rend sur les lieux. Est-ce un accident ? Comment est vraiment mort cet enfant ? Sur place, la policière rencontre Dorian Barbarossa, un journaliste à sensation qui vit depuis des années avec une balle de calibre 22 dans son crâne. Eva Svärta ne se doute pas encore de la descente aux enfers qui l'attend...

Mon avis:

Je ne saurais dire pourquoi, mais en voyant ce livre dans les partenariats Livraddict, je me suis sentie attirée par ce livre. Une grande envie de découvrir ce qui se cachait derrière le résumé m'a prise.

Je suis ressortie de mon premier Sire Cédric totalement chamboulée.

Rares sont les livres qui me retournent comme ça. Dès les premières pages, j'ai été envoûtée par l'histoire. 


Si je devais émettre un regret, ça serait d'avoir découvert les enquêteurs Svärta et Vauvert à la fin de leurs aventures. En effet, La mort en tête est le dernier tome de la trilogie qui leur est consacré. ( Si j'en crois les commentaires).

Tout commence, ou tout va se terminer par un meurtre d'enfant. Un exorcisme qui en apparence à mal tourné va emporter le commandant Eva Svartä et son collègue et compagnon ,Alexandre Vauvert, dans une spirale infernale.

A l'origine de tout ça, un seul homme. Un journaliste à sensation bien connu pour ses émissions télés: Dorian Barbarossa.

Il va prendre pour cible la commandante albinos et est prêt à tout pour arriver à ses fins.

Sire Cédric ne nous laisse pas une minute de répit dans La mort en tête. Bien que nous connaissions très rapidement l'identité du psychopathe, ça n'enlève en rien le suspens de l'histoire.

Bien au contraire.

J'ai retenu mon souffle durant les 504 pages et les quelques heures qu'ont durée ma lecture.

Svartä malgré sa grossesse ne se laisse pas démonter devant le danger qui la guette et qui l'atteint. J'ai bien cru mourir d’asphyxie à force de retenir mon souffle. L'auteur n'épargne rien à ses personnages et à ses lecteurs. Les situations périlleuses s'enchaînent. La situation devient inextricable pour les deux enquêteurs. Il était quasiment impossible de les sortir de cette spirale infernale. L'étau n'a eu de cesse de se resserrer autour des deux flics et autour de notre gorge.

Après nous avoir fait subir les montagnes russes tout du long, Sire Cédric nous réserve un final grandiose.

La mort en tête est un des meilleurs, pour ne pas dire le meilleur, thriller que j'ai pu lire.

J'appréhendais un peu de découvrir la petite touche de fantastique dont j'ai eu écho dans les différents avis que j'ai pu lire mais au final ça ne fait que renforcer l'histoire.


Les dernières lignes en plus de nous faire frissonner laissent présager une suite. La trilogie n'en serait-elle pas une? 

En attendant de le découvrir, je vais me procurer très rapidement les autres livres de Sire Cédric. 

Je remercie beaucoup Livraddict et les éditions Pré aux clercs pour ce partenariat.

Note de 5/5




 

lundi 9 décembre 2013

Embrasse les vivants pour moi de Didier Hermand


Service de presse
 
Auteur: Didier Hermand
 
Editeur:  Editions Atria
 
Date de sortie: 26 Septembre 2009

Prix: 14.25 euros

Nombre de page: 162

Résumé :

Victime d'un accident de voiture, Marc Therry plonge dans le coma. Au cours de son voyage de l'autre côté du miroir, il va faire des rencontres insolites et troublantes. L'une d'entre elles lui fera une révélation terrible : sa fille Maurine, âgée de quatre ans, court un grave danger.
Où est la réalité ?
Il doit absolument se réveiller pour intervenir...


Mon avis:


Une route rendue glissante par la pluie, des pensées envahies par des souvenirs heureux et un camion percuté de plein fouet vont provoquer un grave accident de voiture.

Marc Therry se retrouve plongé dans un profond coma.

Pendant ce temps, sa femme Claire attends impatiemment son mari à la maison pour lui annoncer une belle nouvelle...

Didier Hermand nous fait découvrir dans ce premier roman, l'envers du décors.

Claire et le père de Marc sont des spectateurs impuissants du coma de Marc.

Marc ,lui, se bat pour ne pas plonger dans les bras de la fameuse lumière blanche. Il va faire "la rencontre" de Sébastien, dans le coma depuis de nombreuses années.

Sébastien va servir de guide au père de famille.

Des rencontres étonnantes et des révélations troublantes vont mener Marc sur le chemin du réveil.

On lui annonce que sa fille Maurine court un grave danger.

Marc va se démener pour la sauver des griffes du danger qui la guette.

Mais où termine le rêve et où comment la réalité?

C'est ce que Marc va devoir découvrir par lui même...

Embrasse les vivants pour moi  est le premier livre de Didier Hermand mais aussi le premier livre que je lis de cet auteur.

Je n'en ai fait qu'une bouchée.

Dès la première page, j'ai été totalement hâppée par l'histoire et par les souvenirs de Marc.

La plume de l'auteur glisse parfaitement et m'a emporté au loin.

Le côté "fantastique" est parfaitement décrit. On découvre l'autre côté du miroir, la vie d'une personne dans le comas.

Les pensées , écrites en italique dans le livre, de Marc nous imprégnent, nous font ressentir comme lui. Les émotion sont vives et réelles pour le lecteur.

J'ai beaucoup apprécié ce livre et je pense poursuivre ma découverte de cet auteur de talent.

Je remercie beaucoup Laurence et les éditions Atria pour ce service de presse.

Note de 5/5








lundi 2 décembre 2013

Traverser la nuit de Martine Pouchain

Service de presse
 
Auteur: Martine Pouchain

Éditeur:  Sarbacane, collection Exprim'

Date de sortie: 27 Avril 2012

Prix: 14.73 euros

Nombre de page: 217

Résumé :

Un grand roman humain «dans le jardin du Bien et du Mal», sur le thème de l'amour infini.

Martine Pouchain raconte la Picardie comme Jim Harrison le Montana : une enquête en forme de conte poétique, des personnages drôles ou inquiétants...

«J'ai vingt-cinq ans et je suis flic, ou comme on veut : keuf, condé, bourre, poulet, perdreau, mickey, cow-boy.»
Le «flic», c'est Vilor. Dans la petite ville picarde où il opère, rien ne se passe jamais... et pourtant, un jour, il y a un meurtre. Pour Vilor, c'est important bien sûr cette histoire de meurtre, vu qu'il est devenu flic pour combattre le mal. Mais ce qui l'est tout autant, c'est Blanche, la fille du mort. D'abord parce que tous les hommes tombent raides dingues rien qu'en la regardant, ce qui fait autant de suspects potentiels... et aussi parce que Vilor est un homme comme les autres, et l'enquête une belle occasion de passer du temps avec elle.

Mon avis:

Vilor est un jeune flic de 25 ans dans une petite bourgade Picarde où il ne se passe pas grand chose.

Jusqu'au jour où un meutre va avoir lieu. Le père Jaron va être retrouvé mort. De quoi affoler les habitants d'Etrenjoie.

Vilor va trouver en ce meutre l'occasion de se rapprocher de la belle qui affole les coeurs: Blanche. La fille du défunt.

Nombreux sont les hommes qui veulent conquérir la belle. Ils se bousculent au portillon pour s'attirer les bonnes gràces de Blanche.

Parmis eux, se trouve peut être le coupable. Mais qui?

Traverser la nuit n'est ni un policier ni un roman. Je n'arrive pas à qualifier ce livre.

Je n'ai pas réussi à rentrer dans ce livre. J'ai trouvé le rythme long et l'histoire sans saveur.

L'histoire s'étire pour au finale être creuse. Pas de réelle action, juste un combat de coq pour charmer une ado de 17 ans qui bien qu'elle vienne de perdre son père n'en joue pas moins avec les hommes.

Les dialogues en patois Picard m'ont "amusé" au début mais bien vite lassé. Devoir se référer à une traduction à chaque fois où presque m'a dérangé.

Ma seule agréable surprise a été le dénouement. Je ne m'attendais pas à ce que l'histoire prenne cette tournure. L'auteure a su m'aiguiller en erreur dans ma recherche du coupable.

Malheureusement, ça a été mon seul plaisir dans Traverser la nuit. Trés vite lu, trés vite oublié.

Je remercie Claire et les éditions Sarbacane pour l'envoie de ce service de presse.

Note de 1/5








 

vendredi 29 novembre 2013

Un chat des rues nommé Bob de James Bowen

Service de presse


Auteur: James Bowen

Éditeur:  JC GAWSEWITCH EDITEUR

Date de sortie: 27 Juin 2013

Prix: 19.86 euros

Nombre de page: 304

Résumé :

James Bowen est un ancien drogué. Elevé en Australie par une mère aimante mais dépassée, James s était réfugié dans la drogue et va de rémission en rechute, souvent accompagné par son amie Belle. Quand l un s en sort, l autre replonge etc. Mais il s accroche une dernière fois à la vie et décide sur un coup de tête de s installer en Angleterre pour réaliser son ultime rêve : jouer dans un groupe. Hélas, de groupe il ne rencontre que ceux des SDF : James fait la manche dans la rue.
Un jour, sur le palier de son minuscule studio en banlieue de Londres, il tombe sur un chat qui s est battu, gravement blessé. James décide de le faire soigner et laisse une fortune au vétérinaire mais une seule chose compte : Bob semble tiré d affaire. À Covent Garden, James emmène son nouveau compagnon félin, qui devient bientôt une attraction partout où il chante. Mais leur duo ne pourra pas continuer : James est arrêté par la police. On lui reproche d avoir agressé verbalement un contrôleur dans le métro. Le seul point de repère de James lorsqu'il sort de prison, c'est son chat. James tente de se reconnecter socialement, il reprend contact avec sa mère en Australie. Vendeur de journaux à la criée devant les sorties de métro, il remporte un succès fou, surtout parmi les filles, qui s arrêtent pour caresser Bob et acheter un journal. Et c'est la célébrité qui attend ce beau matou, filmé par tous les touristes qui traversent Piccadilly, star de You tube. Plus que tout, c est le récit d'une véritable amitié que James nous livre ici.

Mon avis:

Je ne vais pas vous faire un résumé de ce livre. La quatrième de couverture vous en dévoile déjà beaucoup trop à mon goût. J'aurais presque envie de supprimer le résumé pour vous laissez découvrir cette magnifique histoire.

Je ne suis pas une amoureuse des animaux, loin de là. Quand j'ai feuilleté le programme des Editions Balland, je me suis laissée attirer par cette couverture et ce titre atypique. 

En ouvrant Un chat des rues nommé BoB, je ne pensais pas être totalement happée par l'histoire de James et de son chat. Et pourtant ça a été le cas. Je n'ai pas pu refermer ce livre avant de l'avoir terminé.

La vie nous joue parfois de drôle de tours et James en a fait les frais. 

Quelle idée saugrenue que de se lier d'amitié avec un chat? 

J'aurais bien ri avant mais plus maintenant. La relation entre James et Bob m'a ému, m'a profondément touché.

James nous livre en toute sincérité avec une pointe de pudeur l'histoire qui est la sienne. Rien n'est enrobé ou allégé, j'ose le croire.

Au fil des pages tournées, on découvre la vie qu'a été celle de James et BoB. On ne peut que s'attacher à ces deux "personnages".

Je ne me suis pas arrêtée au statut d'ancien drogué de James, je ne me suis pas arrêtée au fait que BoB soit un chat. Je me suis tout simplement laissée emporter par cette histoire vraie et touchante qui m'a laissé un sourire au coin des lèvres en l'ayant terminé.

Je remercie beaucoup Amandine et les éditions Balland pour ce service de presse.


Note de 5/5






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mardi 26 novembre 2013

Sans visage de Pekka Hiltunen

Service de presse
 
Auteur: Pekka Hiltunen

Éditeur:  Balland

Date de sortie: 5 Avril 2013

Prix: 23.66 euros

Nombre de page: 448

Résumé :

Une foule s est déjà agglutinée autour de la scène d horreur : le corps d une jeune femme écrasée au rouleur-compresseur gît dans le coffre d une Volvo S40 blanche, abandonnée en plein c ur de la City, à Londres.

Alors qu elle passe en bus pour aller travailler, Lia aperçoit un attroupement sur le trottoir. Elle descend, s approche, et découvre l indicible. L image de cette femme morte d une façon si cruelle ne la quittera plus. Rapidement surnommée « la Sans-visage » dans les tabloïds, la victime reste non identifiée, et les policiers en charge de ce meurtre semblent stagner. Ce meurtre est un message, mais à qui est-il adressé ?

Lia est finlandaise. Elle travaille à Londres depuis quelques années comme maquettiste pour le magazine Level. Le soir de son anniversaire, dans un pub en compagnie de quelques collègues, elle fait la connaissance de Mari, une Finlandaise comme elle, à la personnalité forte et insaisissable, dotée d une intuition extraordinaire. Très discrète sur son activité professionnelle, Mari semble utiliser son don d intuition pour résoudre certaines affaires... Une relation intense s installe rapidement entre les deux femmes. Attirée l une et l autre comme des aimants, elles vont unir leurs talents pour mener l enquête sur le meurtre de « la Sans-visage », n hésitant pas à s infiltrer dans le monde de la mafia et de la prostitution d Europe de l Est. Mais Mari entend avant tout faire tomber le leader d un parti d extrême droite de plus en plus populaire, très proche des groupuscules néo-nazis.

Dans un Londres magnifié, froid et vert, où se confondent parcs, gratte-ciel et bâtiments anciens, le lecteur suit ces deux héroïnes, de filatures en investigations, d infiltrations en espionnages informatiques. Les enquêtes s entrecroisent, les deux femmes se mettent en danger pour lutter contre l exploitation moderne, l aliénation, l injustice.

Mon avis:

Sans visage est le nom donné à un cadavre ,passé sous un rouleau compresseur, retrouvé dans le coffre d'une Volvo blanche en plein la City à Londres. Une histoire qui va heurter les Londonniens.

Lea Pajala, une Finlandaise installée à Londres, fait partie des témoins de cette découverte macabre. De la fenêtre du bus qui la mène au journal Level, là où elle exerce son métier de graphiste, elle va se retrouver confronter à la violence humaine.

Les mois passant, Lea ne va pas arriver à oublier l'histoire de la Sans visage.

Lors d'une soirée dans un bar avec ses collègues de travail, une rencontre va chambouler sa vie.

Mari est Finlandaise elle aussi. Entre les deux jeunes femmes, l'alchimie est immédiate. L'étrange capacité de Mari à décrypter les gens et sa vie secrète vont intriguer Lia mais pas au point de l'éloigner de sa nouvelle amie.

Ensemble, elles vont plonger en immersion dans deux milieux froids et dangereux. Lia va solliciter l'aide et les moyens de Mari pour résoudre le meutre de La sans visage. Leur investigations vont les pousser dans la mafia d'Europe de l'Est et la prostitution. Mari veut faire tomber un candidat d'extrème droite par tout les moyens.

Les deux Finlandaises vont se plonger à coeur perdu dans leur quête de la vérité.

Je m'attendais à un thriller captivant, haletant. Et je dois dire que j'ai été déçue.

Il a fallu plus de 100 pages pour commencer à effleurer le vif du sujet. Quand enfin, Lia et Mari commencent leurs investigations, il n'y a pas vraiment d'action.

Certes, elles vont pénétrer deux milieux totalement différents mais dangereux à leur manière mais rien n'a su retenir mon attention.

J'ai eu l'impression que Pekka Hiltunen n'approfondissait pas les faits. Certaines choses m'ont intrigué mais l'auteure n'a pas jugé bon de creuser.

Je pense par exemple à la relation trés complexe entre les deux femmes. Je n'ai pas réussi à cerner leurs sentiments et leurs attitudes à l'une envers l'autre. En fermant le livre, je n'ai pas eu les réponses à mes questions.

Vers la fin du livre, les choses s'accélèrent un peu. Lia va devoir affronter les répercussions que ses investigations ont provoqué. Là encore, je n'ai pas été happée par l'histoire. Les évènements s'imbriquent parfaitement mais je n'ai pas trouvé que ça collé.

En refermant ce livre, j'ai eu une sensation de trop peu. Je m'attendais à un thriller haletant, captivant au vu du résumé mais au final je suis restée sur ma faim.

Le charme Finlandais n'a pa opéré sur moi. Malgré ça, je remercie beaucoup Amandine et les éditions Balland pour l'envoi de ce service de presse.

Note de 2.5/5



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lundi 18 novembre 2013

La belle image de Arnaud Rykner


Service de presse


Auteur: Arnaud Rykner

Éditeur:  Editions du Rouergue

Date de sortie: 17 Août 2013

Prix: 14.73 euros

Nombre de page: 144

Résumé :

Ce livre est né d'une révolte. Un homme vient de sortir de prison, un autre tente de l'aider à reprendre pied dans la vie sociale. Ils s'échangent des lettres. Le condamné raconte les chemins qui l'ont mené derrière les barreaux. Il dit surtout qu'on n'en sort pas, que l'acte qu'il a commis l'a fait entrer dans une prison plus vaste, qui l'efface de la société. Qu'est-ce qui, dans son histoire dramatique, attire l'autre ? En quoi correspondent-ils ? Ce nouveau roman d'Arnaud Rykner s'inspire de la correspondance que l'auteur a menée avec un homme. La belle image ne se veut pas un roman social sur la prison ou la double peine, qui marque souvent définitivement du fer de l'exclusion un homme condamné. Il ne veut pas donner de leçon. Avec Arnaud Rykner, on s'interroge sur la condition de chacun, notre part de liberté et d'enfermement ainsi que sur notre rapport aux passions. Comme dans Le Wagon, son précédent roman, Arnaud Rykner joue du réel et de la fiction avec la force de son écriture dépouillée.

Mon avis:

Dans La belle image, Arnaud Rykner nous fait nous questionner sur la liberté de chacun.

Un échange épistolaire entre un homme libéré de prison et un professeur universitaire de littérature.

Une thèse doit prendre forme au fil des échanges entre les deux hommes.

Le condamné relate sa vie d'ancien prisonnier et de nouveau libéré. Pas de prénom, pas de description, seulement sa qualité de détenu et sa réinsertion dans la vie d'aujourd'hui.

Sept années derrière les barreaux, ça ne laisse pas indemne.

Tout d'abord, nous ne savons pas ce qui L'a amené là. Ses échanges avec l'Universitaire ne nous permette pas de percer ce mystère. Mais seulement de découvrir les effets destructeurs que cet enfermement a eu sur Lui.

Des bribes des faits nous sont révélées.

Il est difficile de juger cet homme, son histoire malgré ses actes.

Arnaud Rykner nous pousse à nous demander si nous sommes vraiment libre. 

Quelle est la véritable définition de la liberté? Qui de l'universitaire ou de l'ancien détenu est libre?

La belle image est une belle métaphore qui correspond pleinement à la fin de l'histoire. Le résumé brouille parfaitement les pistes.

L'auteur m'a troublé par ses mots et par les maux des deux hommes. 

La liberté n'est peut être là où on l'attends...

Note de 4/5




Merci à Brigitte pour l'envoi de ce service de presse.


vendredi 15 novembre 2013

Carrément praliné de Juliette Nothomb


Auteur: Juliette Nothomb

Éditeur:  La Renaissance du livre

Date de sortie: 17 Octobre 2013

Prix: 18.91 euros 

Nombre de page: 126 

Résumé :

Fondant, blanc ou au lait, le chocolat fait saliver toutes les papilles. Particulièrement lorsqu'il se présente sous la forme d'appétissantes gourmandises fourrées répondant au nom délicat de "pralines". Parmi les orfèvres en la matière, Pierre Draps, créateur de la légendaire maison Godiva en 1926, nous a légué de délicieuses recettes et une brillante équipe d'artisans chocolatiers pour les sublimer. Aujourd'hui, la célèbre maison belge a décidé de divulguer quelques-uns de ses secrets de confection, pour le plus grand bonheur de tous. En compagnie des chefs chocolatier Godiva, vous apprendrez ainsi à réaliser de vraies pralines "maison" (praliné aux noisettes, orangettes, caramels...). Juliette Nothomb, pâtissière et bloggeuse de renom, vous accompagnera ensuite dans le second volet de cette partition alliant avec subtilité praline et dessert. Avec elle, vous découvrirez ainsi comment jouer avec les accords et les contrastes, comment introduire les pralines directement dans vos préparations, quelle praline poser sur vos desserts en guise de touche finale et, enfin, comment réinventer la praline à travers des desserts "à la manière de". Si vous voulez épater vos amis ou tout simplement vous octroyer un petit plaisir égoïste sublimé par le label "c'est moi qui l'ai fait", ce livre vous comblera à coup sûr !


Mon avis:


On connait Amélie Nothomb la romancière.


Voici Juliette Nothomb, sa sœur.


Auteure de romans pour enfant et de livre de cuisine, Juliette Nothomb partage avec nous dans Carrément Praliné son plaisir pour le chocolat. Le déballage du ballotin, le croquant des multiples couches...


Elle nous régale les yeux et les papilles avec son livre Carrément praliné.


Carrément praliné,c'est des secrets de confection de grands chocolatiers mais aussi 50 recettes aussi belle à voir qu'à manger. Revisitées à la mode Godiva, Juliette Nothomb nous présente un bel assortiment de recettes chocolatée.

Parfaitement expliquées et détaillées, ce livre vous donnera envie de faire des merveilles.

Toutes les occasions seront bonnes pour faire des cerisettes, un trifle façon forêt noire ou encore des cannelés à la fève tonka. Pour ne citer que ces trois là.

J'ai découvert avec plaisir les recettes qui composent le livre. L'auteure indique avec précision les ingrédients, les techniques et le matériel à utiliser. Rien n'est laissé de côté pour nous permettre de réaliser de succulentes gourmandise.

Je remercie Elodie pour sa gentillesse et pour m'avoir permis de découvrir ce livre divinement chocolatée.

Un merveilleux cadeau de Noël à faire ou à offrir.


Note de 5/5









lundi 11 novembre 2013

Le Londres-Louxor de Jakuta Alikavazovic


Auteur: Jakuta Alikavazovic

Editeur: Points

Date de sortie: 4 Octobre 2012

Prix: 6.36 euros

Nombre de page: 211

Résumé :

Un ancien cinéma des années 20, le Londres-Louxor, accueille la diaspora bosniaque à Paris depuis le siège de Sarajevo. Là, on parle affaires, et surtout des sœurs Vitch, Ariana et Esme, deux habituées du lieu. Depuis quelque temps, on y croise surtout Esme, à la recherche de son aînée disparue. La communauté s'émeut et chacun se prend à évoquer un pays d'origine dont l'histoire s'est éparpillée au fil de versions multiples, de fragments et de mythes.

Mon avis:

Le Londres-Louxor n'est pas seulement le titre de ce livre bourré de métaphores et de descriptions détaillées.

C'est également le nom d'un ancien cinéma parisien des années 20. 

En 1994, il devient le point de ralliement de la diaspora yougoslave. 

Un jour, une jeune femme blonde va faire son entrée au Londres-Louxor. 

Esmé recherche sa sœur aînée ,Ariana, disparue.

Les deux sœurs  alors âgées de 6 et 8 ans, ont embarqué dans le dernier avion de réfugiés autorisé à quitter Sarajevo. Élevées par l'Oncle, elles ont grandis à Paris où leurs origines se sont perdues au fil du temps qui passe.


Esmé a été débusquée de son ancien travail par un écrivain qui souhaite faire d'elle "son visage et son nom".

Lors d'une soirée où sa présence est requise, Esmé va se retrouver nez à nez avec un journaliste suisse: Anton Tremain.

D'abord rebutée par les propos et les manières de ce dernier, Esmé va céder à l'homme qui se cache derrière le professionnel.

Ensemble, ils vont rechercher Ariana. Leurs présences au Londres- Louxor va se faire régulière. La plongée du couple dans ce lieu hors du temps va leur faire découvrir qui sont les occupants anonymes.

Le Mime, le Vice Président, Erol.

Ces trois énigmes reviennent sur le devant de la scène à maintes reprises au cours de l'histoire.

A force de rencontres, l'anonymat s'évanouira pour laisser place aux hommes.

Le Mime se fait passer pour un Mexicain à la levée de verre facile.

Le Vice Président et son garde du corps Erol ne sont pas les magouilleurs qu'ils semblent être. Sous leurs airs durs et hautains se cachent des manigances aux grands coeurs.

Le Londres-Louxor est spectateur de nombreuses recherches. La soeur aînée n'est peut être pas la seule à être perdue...

Ce livre, je dois l'avouer, a été assez difficile à lire. Le style d'écriture trés particulier, ne permets pas de survoler les mots. Seule une lecture approfondie permettra de décéler le fin mot de l'histoire.

Je n'arrive pas à dire si j'ai aimé ou au contraire détesté ce livre.

L'auteure nous prends dans les mailles de ses filets au fil de l'histoire.

Je n'ai pas été captivée par la disparition d'Ariana, cette soeur à la limite de l'exentricité, mais par les personnages secondaires.

Pas si secondaires que ça au final. 

Le Londre-Louxor par ses métaphores et ses phrase sybillines m'a intrigué mais rebuté aussi. J'ai eu envie de gratter le vernis de ces personnages à la limite de l'irréel.

L'action est laissée au dernier plan. Elle est inexistante. La partie de moi qui est déçue dirait que ce livre est plat en plus d'être complexe.

L'autre partie a envie de dire que sous ses airs de fleuve tranquille et sans remous se cache des découvertes étonnantes.


Je ne réitérerais pas l'expérience au final. Ce livre bien que surprenant derrière sa complexité ne m'a pas permis de passer un moment de détente.

L'écriture alambiquée de Jakuta Alikavazovic fait le charme et le défaut de ce livre.


Note de 3.5/5





Merci à Livraddict et aux éditions Points pour ce partenariat.